Jacques Gouffé sur le compte administratif 2013, conseil municipal du 03/07 :
« Quand on est nouvel élu, il est particulièrement agréable d’arriver au sein d’une commune en bonne santé financière. C’est un fait, tous les ratios confirment la bonne santé financière de notre ville.
La dette par habitant est inférieure à la moyenne nationale, et l’endettement dans la durée se situe loin du seuil d’alerte. Les charges de fonctionnement, elles, demeurent inférieures de 30% à la moyenne sarthoise. Le Mans est en cela particulièrement sobre dans son fonctionnement.
Je veux en ce sens remercier les équipes précédentes ainsi que les services qui ont œuvré à la bonne gestion de la ville.
Il y a, de ce fait, peu de choses à signaler ; si ce n’est l’importance de la parole en politique. Jean-Claude Boulard a rappelé pendant la campagne cette bonne santé financière, ainsi que l’analyse de la Chambre Régionale des Comptes. Je crois me souvenir avoir à l’époque entendu des railleries, des doutes… Et pas qu’à droite d’ailleurs !
Le compte administratif, c’est le juge de paix. Il confirme ainsi les dires du maire qui n’a pas menti, et c’est une bonne chose. Cela participe à redonner confiance aux Manceaux dans la parole politique. C’est d’autant plus important lorsque l’image d’Épinal des personnalités politiques nationales s’apparente à l’oubli des promesses de campagne ; quand d’autres s’attirent même des problèmes avec leurs comptes de campagne.
Je rajouterai que 2013 fut une année charnière. L’époque qui précédait a toujours vu les dotations progresser ; certes de moins en moins, mais celles-ci ne diminuaient pas. Or, 2013 fut la première année de diminution : à hauteur de 500 000 euros pour Le Mans. Il convient d’avoir à l’esprit que cela constituera la règle pour les années à venir, dans le cadre où L’Etat inscrit – dans son plan de réduction de la dépense publique – la réduction de 11 milliards de dotations aux collectivités.
Chacun d’entre nous sait qu’il ne sera pas facile à l’avenir de présenter des comptes aussi favorables. Je vous propose que nous nous donnions comme objectif de transmettre aux élus qui nous succéderont des finances aussi saines que lorsque nous sommes arrivés aux commandes ».
